mercredi 11 juin 2008

Ca se rapproche ...

Salut à tous, comme beaucoup de futurs bacheliers, vous savez comme moi, que la date fataliste du Lundi 16 Juin, début des hostilités, approche ...
Et oui, c'est la toute première épreuve du bac : La Philosophie, ou le cours où on reposait nos paupières ...

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Pour les personnes qui n'ont aucun esprit de philosophe, et qui veulent tenter la dissertation comme moi parce qu'ils sont nuls en commentaire de texte, voici une bonne méthode, enfin un bon plan général de dissert' de philo.


LE PLAN D'UNE DISSERTATION
DE PHILO

Le principe cardinal de tout plan est la progressivité : aller du simple au complexe, du sens commun à la réflexion philosophique (à supposer que le sens commun soit simple), afin d'exposer la solution choisie par rapport au pb.

La dissertation philosophique telle qu'elle existe aujourd'hui doit sa forme autant que son fond au philosophe allemand Hegel, via Victor Cousin, son introducteur en France.
Son schéma, pour le simplifier, est compréhensible :


On pense d'abord avec les opinions du sens commun, que l'on doit réfuter ensuite, avant de pouvoir enfin penser (ou du moins essayer de penser) par soi-même.


Trois parties se dégagent donc naturellement de ce type de plan :

  1. La première examine les arguments du sensus communis, en établissant qu'ils apportent une solution, claire et compréhensible, au pb posé.
  2. La deuxième partie, est de nature "dialectique" au sens hégélien du mot, dont le but est de formuler des objections à l'encontre de l'argumentation largement acceptée par le sens commun.
  3. Enfin, dans la dernière partie, l'effort pour penser par soi-même, qui se manisfeste avant tout par la volonté de dépasser l'opposition stérile entre deux positions ou deux attitudes, pour en proposer une troisième, quitte à se réconcilier avec certaines idées critiquées auparavant, ou inversement à justifier une partie des critiques énoncées.
Ce plan, en apparence proche du caricatural thèse/antithèse/synthèse, présente l'avantage de ne pas s'en tenir à deux parties, opposées l'une à l'autre, où l'on a toujours envie de demander : "Et après, que se passe-t-il ? Peut-on en rester là ?".

Dans tous les cas, que l'on refuse le plan ternaire ou bien qu'on l'adopte, que l'on opte pour une bipartition de la réflexion ou non, on doit garder à l'esprit que le plan éclaire la position du pb au sens où il indique une voie pour la pensée, une solution envisagée, face aux difficultés soulevées par le pb.

L'essentiel est donc la lisibilité de la réflexion personnelle, sa logique, sa cohérence, la conscience qu'elle manifeste des objections possibles à son égard, l'ouverture dont elle témoigne à des questionnements différents, son humilité, enfin, face à l'infinie complexité d'un pb, laquelle défie en un sens la démarche solitaire d'un individu.

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Pour les Scientifiques, la suite du programme de cette semaine d'enfer, c'est par ici :


cliquez dessus pour agrandir.

Espérons juste, que nous allons tomber sur :

Histoire en majeur et Géographie en mineur ( croquis croquis croquis !!!)
Avoir le droit à la calculatrice en physique Chimie (aaah mon cerveau est resté dans la mémoire de ma calculette ...)
Tomber sur un sujet en rapport avec le sexe en Biologie (du cul, du cul, encore du cul !!!)
Pour le reste, ... Vive la Loterie du Baccalauréat !!






Sinon un GROS MERDE
à tout le monde !!!



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